Dispositions principales
La loi élargit les prérogatives des forces de l'ordre en autorisant l'usage de drones de surveillance, la généralisation des caméras-piétons et l'extension des pouvoirs de la police municipale. Elle encadre également la diffusion d'images des forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions, prévoyant des sanctions pénales en cas de diffusion malveillante.
Controverses et débats
L'article 24 de la loi, concernant la diffusion d'images de policiers, a provoqué de vives critiques de la part de journalistes, d'associations de défense des droits humains et de l'opposition politique. Les détracteurs dénoncent une atteinte à la liberté de la presse et au droit à l'information, tandis que ses défenseurs y voient une protection nécessaire des forces de l'ordre.
Adoption et mise en application
Adoptée définitivement en avril 2021 après un parcours parlementaire agité, la loi a été partiellement censurée par le Conseil constitutionnel concernant certaines dispositions sur la surveillance par drones. Sa mise en œuvre s'accompagne de décrets d'application précisant les modalités d'usage des nouveaux dispositifs de sécurité.