Contexte politique
Ces élections interviennent dans un paysage politique recomposé, avec la création de la coalition présidentielle Ensemble! menée par Renaissance, l'alliance de gauche NUPES (Nouvelle Union populaire écologique et sociale), et la progression du Rassemblement national. Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours maintient le découpage en 577 circonscriptions.
Résultats et conséquences
Le camp présidentiel perd sa majorité absolue à l'Assemblée nationale, obtenant 245 sièges contre 289 lors de la précédente mandature. La NUPES devient le premier groupe d'opposition avec 131 élus, tandis que le RN réalise une percée historique avec 89 députés. Cette configuration inédite sous la Ve République impose une gouvernance par compromis et négociations.
