Principes et critique
L'anti-tourisme analyse le tourisme comme un phénomène de consommation territoriale qui transforme les espaces en produits standardisés. Il dénonce la gentrification des centres-villes, l'éviction des populations locales et la destruction des liens sociaux traditionnels au profit d'une économie de services précaire.
Impacts dénoncés
Le mouvement met en lumière les conséquences environnementales du tourisme de masse, notamment l'empreinte carbone des transports et la surexploitation des ressources naturelles. Il souligne également les effets sociaux comme l'augmentation des prix immobiliers et la folklorisation des cultures locales.
Alternatives proposées
L'anti-tourisme prône un retour à des formes de voyage plus respectueuses, privilégiant la lenteur, la proximité et l'échange authentique. Il encourage la résistance locale face à la touristification excessive et la recherche d'autres modèles économiques moins dépendants du secteur touristique.
